Est-ce légal de rencontrer un acheteur public avant l'avis ?
Oui. Le code de la commande publique prévoit le sourcing : l'acheteur a le droit de consulter le marché pour définir son besoin, et il le fait déjà avec vos concurrents installés. Tout ce qui se dit avant l'avis reste public et traçable.
Nous avons déjà une veille.
Votre veille vous prévient qu'un marché existe. Nous prenons le relais à partir de là : nous obtenons le rendez-vous, nous vous présentons au bureau d'études qui rédige, et nous montons votre co-traitance quand vous en avez besoin.
Nous avons déjà un commercial qui répond aux appels d'offres.
Il répond bien. Son obstacle est le moment où il entre en jeu : quand il découvre l'avis, le besoin est écrit et il reste une quarantaine de jours. Nous lui donnons les marchés datés des mois plus tôt, et les rendez-vous qui comptent pendant que l'acheteur écrit son besoin.
Nos marchés ne s'anticipent pas.
Une partie de vos marchés s'anticipe. Les marchés publics récurrents laissent leur historique, et une échéance se calcule à partir de là. Pour le reste, nous regardons ce que l'organisation a installé et depuis combien de temps.
Et si aucun appel d'offres n'est prévu ?
Cela fait partie du travail. Un besoin existe souvent sans consultation programmée. Le rendez-vous et la démonstration font découvrir à l'acheteur ce qui est possible. À partir de là, il lance un marché, il achète en gré à gré, ou il passe par une centrale d'achat.